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Introduction à l'EFR

Qu’est-ce que l’EFR ?
Comment fonctionne-t-elle ?

Alors il s’agit de la mise en œuvre de nouvelles technologies ?

Comment cette initiative a-t-elle vu le jour ?

S’agit-il d’une nouvelle initiative ?

Pourquoi mon entreprise y participerait-elle ?

Qui dirige cette initiative ?

Quel est le mandat du Comité directeur ?

Mon entreprise peut-elle prendre part à un projet ?

Pour participer à ces projets, il suffit de communiquer avec l’une des associations commanditaires suivantes :

Pourquoi mon entreprise devrait-elle utiliser des codes à barres ?

Quels en sont les avantages pour les exploitants ?

Quels en sont les avantages pour les distributeurs ?

Quels en sont les avantages pour les fabricants ?





Qu’est-ce que l’EFR?


L’initiative canadienne de l’Efficacité fructueuse et renouvelée (EFR) est le produit d’une collaboration réunissant les fabricants, les distributeurs, les courtiers et les exploitants au sein de la chaîne d’approvisionnement des services alimentaires. Elle a pour objectif d’éliminer les inefficiences et le gaspillage, d’améliorer la capacité de chaque partie, à être concurrentielle tout en restant juste avec les autres, et de produire une chaîne d’approvisionnement à faible coût et à rendement élevé. En résumé, l’EFR s’efforce d’offrir une meilleure valeur à votre clientèle tout en éliminant les frais superflus et les inefficiences de la chaîne d’approvisionnement des produits alimentaires.


Comment fonctionne-t-elle ?


Dans son engagement à fournir une meilleure valeur aux consommateurs, le secteur canadien des services alimentaires a entrepris cette initiative qui maximise la réceptivité de la chaîne d’approvisionnement et qui minimise les coûts. Chaque membre de la chaîne d’approvisionnement travaille de concert avec les autres pour améliorer la valeur, tout en minimisant les frais engagés par les autres membres. On obtient ainsi une chaîne d’approvisionnement qui est synchronisée, empreinte d’une grande souplesse, fiable et réceptive aux demandes des consommateurs, tout en offrant des temps de cycle plus courts et des coûts moindres de la chaîne d’approvisionnement totale, du fournisseur de matières premières jusqu’au consommateur.

L’EFR n’est pas simplement une mise en œuvre de nouvelles technologies. Il s’agit aussi d’une coordination des efforts des fabricants, des courtiers, des distributeurs et des exploitants au profit de la chaîne d’approvisionnement tout entière et du consommateur. L’EFR représente une nouvelle façon de faire affaire qui fait appel à la participation et à l’engagement de tous les partenaires de l’industrie.


Comment cette initiative a-t-elle vu le jour ?


En 1996, KPMG a été chargée de mener une étude qui analysait l’état du secteur des services alimentaires. L’étude a révélé que les mesures suivantes s’imposaient pour que le secteur puisse prospérer :

  • Il fallait lutter contre la baisse de 6 % de la part de marché canadien détenue par les services alimentaires des dépenses totales consacrées à l’alimentation (de 41,6 % en 1989 à 35,5 % en 1996);  
  • Il fallait élaborer des procédés et des systèmes de gestion de l’information plus efficients au sein de la chaîne d’approvisionnement des services alimentaires;
  • Il fallait réduire les coûts et améliorer les efficiences de la chaîne d’approvisionnement en diminuant les stocks coûteux de produits finis et en remplaçant le modèle traditionnel de chaîne d’approvisionnement par un modèle axé sur la demande des consommateurs.

Réalisant que ces besoins ne pouvaient être satisfaits sans la coopération de la chaîne d’approvisionnement tout entière, on a établi en 1997 un comité conjoint de l’industrie, réunissant des fabricants, des courtiers, des distributeurs et des exploitants des services alimentaires, pour lancer l’EFR au Canada.


S’agit-il d’une nouvelle initiative ?


Ses origines remontent à l’initiative de l’Efficacité continuellement renouvelée (ECR) du secteur des produits alimentaires. L’EFR et l’ECR ont un objectif en commun, celui de maximiser la réceptivité de la chaîne d’approvisionnement et de minimiser les coûts.

Alors que l’ECR vise principalement le secteur des produits alimentaires (ou les aliments apprêtés chez soi), l’EFR porte sur le secteur des services alimentaires (ou les aliments apprêtés en magasin). S’inspirant de l’expérience de l’ECR, l’EFR a adopté certains des éléments de l’ECR tout en tenant compte de la nature particulière de la chaîne d’approvisionnement des services alimentaires.


Pourquoi mon entreprise y participerait-elle ?

L’EFR offre à tous les membres du secteur canadien des services alimentaires la possibilité de réaliser beaucoup de choses, notamment :

  • des économies de 400 millions de dollars pour le secteur des services alimentaires;
  • une meilleure gestion de l’information à chaque étape de la chaîne d’approvisionnement;
  • une réunion des partenaires commerciaux pour fournir une valeur ajoutée au consommateur et une part de marché croissante, au profit du secteur tout entier des services alimentaires.


Qui dirige cette initiative ?

L’initiative canadienne de l’EFR est menée par un Comité directeur qui réunit deux coprésidents (fabricant et distributeur), ainsi que des cadres supérieurs qui représentent les fabricants, les courtiers, les distributeurs, les exploitants et les associations. La présence des coprésidents favorise un comité conjoint de l’industrie au sommet portant sur l’élaboration, la discussion et la promotion de recommandations pour l’industrie.


Quel est le mandat du Comité directeur ?


Parmi les objectifs du Comité directeur, figurent les suivants :

  • identifier et élaborer les meilleures pratiques des procédés à l’échelle de l’industrie qui, une fois mis en œuvre, faciliteront une chaîne d’approvisionnement plus efficiente;
  • tirer profit des autres initiatives de la chaîne d’approvisionnement, comme l’ECR et l’EFR aux États-Unis et établir leur pertinence pour le secteur des services alimentaires;
  • publier des normes pour l’industrie, ainsi que des lignes directrices de rendement et de mise en œuvre de l’industrie, et favoriser leur adoption;
  • porter une attention particulière aux enjeux et aux obstacles à la mise en œuvre, en ayant recours au comité comme forum pour la résolution de problèmes et pour la formation d’un consensus;
  • établir l’ordre du jour de l’industrie et un calendrier d’exécution.


Mon entreprise peut-elle prendre part à un projet ?

 
Il existe trois sous-comités, présidés chacun par un distributeur important et par un cadre dirigeant des fabricants, qui supervisent les projets suivants :

  1. Identification et codes à barres des produits: mettre en œuvre et utiliser les codes d’identification conformément aux directives et aux normes de l’industrie, dont les codes à barres sur les articles, les caisses et les palettes.
  2. Commerce électronique : intégrer le commerce électronique (EDI) aux pratiques commerciales courantes, allant de la passation de commandes au rapprochement des comptes.
  3. Prévisions de la demande de la chaîne d’approvisionnement: élaborer un cadre qui favorise le dialogue entre les partenaires commerciaux de tous les pré-requis à un programme de prévision de la demande qui serait précis et efficient.
  4. Éducation et communications : fournir un cadre d’éducation et de communications qui favorise la compréhension et l’adoption par toute l’industrie des recommandations de l’EFR.
Conseil canadien de la distribution alimentaire
Téléphone: (416) 922-6228
Télécopieur:  (416) 922-5909
Courriel: dwilkes@ccgd.ca
Association canadienne des courtiers en alimentation 
Téléphone: (905) 477-4644
Télécopieur: (905) 477-9580
Courriel: kbray@idirect.com
Conseil canadien du commerce électronique
Téléphone: (416) 510-8039
Télécopieur: (416) 510-8043
Courriel: ratnaj@eccc.org 
Fabricants de produits alimentaires et de consommation du Canada
Téléphone: (416) 510-8024
Télécopieur: (416) 510-8043
Courriel: elaines@fcpmc.com

L’initiative de l’EFR au Canada a identifié plus de 400 millions de dollars d’économies qui pourraient être réalisées par le secteur des services alimentaires, en présumant que seuls les fabricants et les distributeurs mettent en œuvre les pratiques et recommandations de l’EFR. Si l’on tient compte également des exploitants, les économies réalisables seraient de l’ordre de 500 millions de dollars. 

Le codage à barres est l’un des domaines où l’on peut réaliser et tirer profit d’importantes économies au sein de la chaîne d’approvisionnement des services alimentaires. La mise en œuvre et l’utilisation de la technologie du codage à barres offre d’importants avantages à chaque membre de la chaîne d’approvisionnement.


Quels en sont les avantages pour les exploitants ?

  • Une réduction générale des procédés sur papier et une exactitude accrue des données.
  • Une diminution du temps requis pour les activités de gestion des stocks et une simplification du processus de gestion des stocks.
  • Une exactitude accrue des stocks.
  • Une exactitude et une efficience accrues du processus de réception (le bon produit dans les quantités exactes).
  • Une exactitude améliorée des données, se traduisant par des rapports et des statistiques plus fiables.
  • Une facilitation du processus de gestion des commandes et des bases de données grâce à l’emploi de codes d’identification types des produits.


Quels en sont les avantages pour les distributeurs ?

  • Une efficience accrue des procédés de commande, de rapprochement et de facturation, grâce à l’emploi d’une identification type des produits et de l’échange de données informatisé.
  • Un système de suivi amélioré des produits au sein des installations de distribution, et à l’externe pour les produits expédiés à la clientèle.
  • Une exactitude et une efficience améliorées des activités à l’entrepôt, dont des activités de réception plus exactes et le rapprochement avec le bon de commande, ainsi qu’une exactitude améliorée du prélèvement des articles.
  • La fonction du codage à barres et de l’identification type des produits sert d’outil de facilitation des procédés de la chaîne d’approvisionnement et du commerce électronique, dont les stocks gérés par le vendeur, et la prévision et la planification coopératives.


Quels en sont les avantages pour les fabricants ?

  • Un suivi amélioré des produits (salubrité des aliments), particulièrement en matière d’utilisation de numéros et de dates encodés de lots.
  • Une exactitude et un contrôle améliorés.
  • Facilitation du procédé de commande et de gestion des bases de données par l’emploi de codes d’identification normalisés des produits et l’élimination des numéros de produits particuliers aux propriétaires.
  • Exactitude et efficience accrues du prélèvement et de l’expédition des produits (particulièrement en collaboration avec les systèmes de gestion de l’entrepôt et le prélèvement géré par ordinateur).
  • Des procédés d’approvisionnement, de facturation et de rapprochement plus efficients et plus exacts grâce à l’identification normalisée des produits et à la communication électronique (EDI).





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