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Bulletin
de l'EFR
L'industrie
des services alimentaires se réunit pour
connaître les avantages de l'EFR
Plus
de 150 représentants de l'industrie des
services alimentaires se sont réunis le 1er
mai 2000 pour entendre les derniers progrès
réalisés par l'initiative de l'Efficience
fructueuse et renouvelée (EFR) dans le cadre
de sa deuxième conférence annuelle. Le
thème de cette année, " Les maillons de
la chaîne : application des principes de
l'EFR pour maximiser le rendement ",
portait sur les avantages que l'on peut
réaliser en alignant les procédés
commerciaux sur toute la chaîne
d'approvisionnement des services alimentaires.
Voici les faits saillants des allocutions
données:
-
Paul
Wexler, de la société
Advantica Restaurant Group, Inc.,
propriétaire et exploitant de plus de 3 000
points de vente aux États-Unis, dont Denny's
et Coco's, a expliqué de quelle manière
l'initiative de l'EFR peut offrir de la valeur
aux entreprises de services alimentaires en
réduisant les coûts de la chaîne
d'approvisionnement et d'exploitation, en
améliorant le rendement de l'actif et en
donnant un avantage concurrentiel. M. Wexler a
fait part des constatations d'une étude
commandée par Advantica qui révélait des
économies potentielles de 20,5 milliards de
dollars grâce à l'EFR, en fonction de la
part du marché total des services
alimentaires détenue par l'entreprise.
-
Puisant dans les résultats de deux récents
projets pilotes de commerce électronique,
Craig Simpson, de SERCA Foodservice Inc.,
Murray Webb, de la société Lipton Monarch et
Jim Greenwood, de la société GFS Canada, ont
montré combien la mise en œuvre du commerce
électronique peut rationaliser les procédés
commerciaux. Le projet de Lynch-Finlay
Greenwood portait sur la mise en œuvre de
deux documents informatisés de l'EDI (850 et
810), tandis que celui de Lipton Monarch-SERCA
mettait en œuvre quatre documents d'EDI : le
catalogue des prix de vente (832), le bon de
commande (850), le récépissé du bon de
commande (855) et la facture (810). Grâce à
l'automatisation du cycle d'achat, Lipton
Monarch a pu réaliser des économies de 34 %
découlant des efficiences qui ont porté sur
trois services principaux : le service à la
clientèle, la facturation et les comptes
clients, et l'administration générale. De
même, SERCA a indiqué que le coefficient
total de débits par rapport aux crédits est
passé de 40 % à 10 %, et que les erreurs de
prix sont passées de 15 % à 6,6 % (en raison
des erreurs de gestion et non de l'intégrité
des données). Principales constatations des
deux projets pilotes : le catalogue des prix
de vente (832) est la pierre angulaire de
toute transaction de cybercommerce; on ne peut
réaliser d'économies sans intégration; et
l'adoption par la masse critique est la clé
permettant de réaliser les pleines
possibilités d'économie.
-
Les
vérifications des codes à barres en
entrepôt ayant produit un taux de conformité
moyen de 75 à 80 % et un taux de balayage
optique de l'ordre de 97 %, Rich Mondoux, de
la société Schneider et Rick Flanagan, de
Flanagan Foodservice Inc. ont indiqué que
l'adoption par la masse critique de
l'industrie sera bientôt atteinte. Le Comité
des codes à barres de l'EFR a élaboré un
modèle de coûts-avantages pour mesurer les
économies dans cinq domaines : la réception,
la réservation de stock, le
réapprovisionnement, la réunion de la
commande et le chargement. L'utilisation du
modèle a permis au Distributeur 1 qui
expédiait 60 000 caisses par semaine
d'économiser 0,06 $ par caisse, soit 187 000
$ par année, et au Distributeur 2 qui
expédiait 72 000 caisses par semaine
d'économiser 0,10 $ par caisse, soit 374 400
$ par année. Les personnes intéressées à
obtenir une copie du modèle sont priées
d'envoyer un courriel à Stefan Mischenko au
CCCE (stefanm@eccc.org).
-
D'ici l'an 2000,
les ventes de cybercommerce interentreprises
auront atteint 400 milliards de dollars, a
affirmé Bryan Stewart, de la société IBM
Canada limitée. Pour aider les entreprises à
élaborer leur propre plan de commerce
électronique, M. Stewart a présenté une
carte routière technologique en quatre
étapes, notamment : l'établissement des
assises technologiques, la recherche de
l'excellence de l'exploitation, l'optimisation
de la chaîne d'approvisionnement et
l'atteinte du premier rang grâce à
l'amélioration permanente. Il a conseillé
aux entreprises d'inclure le cybercommerce
dans leurs plans commerciaux ou
technologiques, de commencer à petite
échelle et de croître rapidement, de
bonifier ce qui a été réalisé, de faire
appel à la participation de tous et de
prendre les mesures de sécurité
nécessaires.
Lancement d'un site Web remanié
à la conférence annuelle
Durant la
conférence, les coprésidents de l'éducation
et des communications de l'EFR, John Lewarne,
de la Compagnie H.J. Heinz du Canada Limitée,
et Dan Flanagan, Flanagan Foodservice Inc.,
ont lancé un site Web de l'EFR remanié. Ce
site offre une conception nouvelle, ainsi que
de nouveaux renseignements, tels que les
avantages offerts aux exploitants, des
exposés de la conférence et les calendriers
de mise en œuvre. Veuillez vous rendre au
site www.efrcanada.org pour obtenir de plus
amples renseignements.
Un
panel débat des mérites de l'EFR sur le
résultat net de l'entreprise
Un
panel de spécialistes de l'industrie,
représentatifs de chaque maillon de la
chaîne d'approvisionnement, a débattu de ce
que l'EFR signifie pour leur résultat net.
Voici ce qu'ils avaient à en dire :
-
"
ARAMARK a tiré profit des activités de
l'EFR. Cette méthode réaliste et viable
offre des possibilités qui nous a aidé
à élaborer des outils analytiques pour
notre entreprise. L'EFR sera le critère
déterminant le processus de sélection
des fournisseurs. Nous sommes heureux
d'être l'un des catalyseurs de la
réalisation de l'EFR et nous poursuivrons
notre travail auprès de l'industrie pour
faire progresser cette initiative. "
Tom Forestell, société ARAMARK Canada
Ltd.
-
"
L'EFR offre la possibilité d'éliminer
certains coûts du système grâce à
l'utilisation de l'EDI et des codes à
barres pour la lecture optique, et
d'accroître les ventes auprès de chaque
client grâce à la technologie axée sur
Internet. " Jim Greenwood, GFS
Canada, et coprésident du Comité
directeur de l'EFR.
-
"
L'EFR est le procédé indiqué pour
l'industrie des services alimentaires. En
commençant par les bases, soit les codes
à barres et le balayage optique, on
établit des partenariats avec les clients
commerciaux et on crée une base de
données correcte. " Gordon Wilson,
Nabisco Ltée et coprésident du Comité
directeur de l'EFR.
-
"
Comment avons-nous satisfait aux demandes
de nos clients ? Au cours de l'année
écoulée, nous avons créé un site Web
pour desservir notre clientèle. L'an
dernier, nous avions pour objectif
d'atteindre un taux de 5 % de ventes par
le biais d'Internet. Maintenant, notre
objectif est de 40 %. " Gary Seaman,
SERCA Foodservice Inc.
-
"
L'industrie n'est pas aussi
concurrentielle qu'elle le pourrait, et la
seule façon de changer tout cela est de
mener un effort de collaboration pour
améliorer les efficiences. La
possibilité existe de mettre en œuvre
tous les documents informatisés, et non
seulement les quatre documents de notre
projet-pilote. " Murray Webb, Lipton
Monarch et coprésident du Comité du
commerce électronique.
Agrandissement
du réseau du CCCE pour englober MarketInfo
À compter du 1er juin 2000, les données
nutritionnelles et celles sur les ingrédients
se trouvant dans la base de données Prologue
figureront parmi les services fournis par
ECCnet. Ces données additionnelles sont d'une
importance croissante pour l'industrie des
services alimentaires et les consommateurs.
Renommés MarketInfo, ces champs de donnés
supplémentaires seront pleinement intégrés
aux fichiers et images de données
centralisées des produits qui forment ECCnet.
Pour de plus amples renseignements, veuillez
communiquer avec Kirby McBride par courriel à
Kirby@foodservice-exchange.com ou par
téléphone au 416-626-0809.
Le
Comité directeur de l'EFR tient à remercier
les commanditaires suivants de la conférence
de l'EFR pour leur appui généreux :
Foodservice & Hospitality Magazine, IBM
Canada limitée, Oracle Corporation et
Sterling Commerce.
Activités
:
-
14 juin 2000 - Petit déjeuner du conseil
des services alimentaires des FPACC, mettant
en vedette Robb Chase, vice-président du
franchisage international, Tricon Restaurants
International, Tricon Global Restaurants, à
l'Hôtel Hilton Toronto Airport de Toronto.
(Nota : cette séance n'est pas ouverte aux
détaillants ou aux exploitants). Pour vous
inscrire, veuillez appeler les FPACC au
416-510-8024, poste 2237.
-
8 et 9 septembre 2000 - Championnat de
conduite de camions de l'industrie canadienne
des produits alimentaires, Toronto Congress
Centre, à Toronto. Pour vous inscrire,
veuillez communiquer avec le CCDA au 416
922-6228.
-
22 et 23 janvier 2001 - Conférence
d'échange des services alimentaires,
Une évolution à la vitesse de la lumière
", Palais des congrès de la communauté
urbaine de Toronto, Édifice Sud, à Toronto.
Nouvelles publications :
Les résultats du projet pilote de commerce
électronique de l'EFR ont été publiés par
le CCCE dans un nouveau document intitulé The
Purchase Cycle Pilot: Lipton Monarch/SERCA
Foodservice EDI Pilot Study. On peut se
procurer des exemplaires au coût de 20 $ pour
les membres et de 30 $ pour les non-membres.
Pour placer une commande, veuillez appeler
Yvonne Thibault au 1-800-567-7084, poste 2280.
Une version électronique sera publiée sur le
site Web d'ici la fin du mois de juin.
Pour commander tout ouvrage de la série des
rapports de facilitation de l'EFR, veuillez
communiquer avec Doug Graham par téléphone
au 416-510-8024, poste 2244 ou par courriel au
dougg@fcpmc.com.
Pour de plus amples renseignements sur
l'initiative de l'EFR au Canada ou pour
participer aux activités de l'EFR,
Veuillez communiquer avec l'une des
associations commanditaires ou consulter notre
site Web à www.efrcanada.org.
Associations
commanditaires : Conseil canadien de
la distribution alimentaire · Association
canadienne des courtiers en alimentation
Conseil canadien du commerce électronique
· Fabricants de produits alimentaires et
de consommation du Canada
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